Serica, d’une région disparue à une montre : tout un projet

Un projet pensé entre amis !

Venez remonter le temps avec moi ! Direction janvier 2018. Quittons nos appartements et dirigeons-nous vers Genève. C’est durant une soirée après une journée passée au Salon de la Haute Horlogerie, à voir des montres par centaines que nos compères se sont retrouvés.

L’alcool faisant son effet, les corps se sont réchauffés et les langues se sont déliées. Pendant ce moment entre amis, un projet fou a été lancé. Après avoir passé des jours entiers à voir des montres en tout genre, des heures à les analyser, un manque se faisait ressentir en chacun d’eux.

Si vous lisez ces lignes, très certainement l’horlogerie vous intéresse de près ou de loin. Vous vous demandez donc qui sont ces gens qu’on observe et qui ont cette chance de faire tout ça ?

Team de la SERICA

Les français, le suisse et l’américain

Passons donc aux présentations.

Dans la bande il y a un Américain, des Français et un Suisse. Je vous arrête de suite, ce n’est pas le début d’une mauvaise blague (il manque un Belge pour que ça marche !).

Celui qui parait le plus âgé, c’est Matt Hranek, un journaliste américain et auteur de A Man and His Watch et ambassadeur de ce projet. Les deux Français, Gabriel Vachette et Jérôme Burgert, sont respectivement le CEO et le rédacteur en chef des Rhabilleurs. Ils vont respectivement s’occuper du financement, de la timeline, de la communication et du design. Pour finir, il y a David Gagnebin, designer. Il sera le chef d’orchestre de l’aspect production. Et vous l’aurez compris, c’est lui le Suisse.

Ces 4 compères ont au moins un point commun : ils sont passionnés d’horlogerie. Ils partagent cette passion par le biais d’articles, de livres et de créations. Et ce soir-là, ils ont voulu aller plus loin.

Si on peut épiloguer longtemps sur les créateurs et leur importance dans un processus de création, il est temps de se pencher sur la création.

Ils ont fait un constat !

Une montre manquait au marché horloger. Cette montre que vous pouvez porter partout, en tout temps, en tout lieu et à toute occasion. Vous savez cette montre que vous avez pu vous procurer sans trop casser votre tirelire et qui vient habiller votre poignet que ce soit durant une belle réception, avec votre plus beau costume ou bien avec votre magnifique maillot de bain hawaïen.
Pourtant, malgré ce changement de décor radical, vous la regardez toujours avec autant d’émotion.

SERICA

Nœud papillon et une Serica, what else ?

SERICA

C’est à partir de ce constat-là, de ce manque-là que nos 4 compères sont partis. Après plus d’un an de travail, ils ont le plaisir de vous présenter Serica !

SERICA

Les quatre déclinaisons de la Serica

Cette montre est une porte ouverte sur le passé et le futur. On avait vu dans un précédent article, ce que Tudor avait fait avec la North Flag rappelant ainsi l’expédition menée au Groenland. Cette montre devait nous accompagner dans nos aventures.

La Serica porte le même ADN. Cependant, elle n’est pas une reproduction des montres army des années 1940-1950, mais s’en inspire seulement. Elle a sa propre identité que vous découvrirez davantage en la passant à votre poignet.

Tout d’abord, le nom Serica fait référence à une région de la Chine qui était le point le plus à l’Est connu des Grecs et des Romains. On y accédait par la fameuse et légendaire route de la soie. Depuis, la langue et les habitants ont disparu. Tout comme cette montre que toute cette équipe crée aujourd’hui : une montre mécanique, robuste, fiable et désirable.

Au sein même du nom, l’esprit d’aventure est présent. Elle saura vous accompagner tout au long de vos péripéties.

SERICA

Si son nom nous donne envie de voyager, prenez le temps de vous pencher sur son cadran. Plus vous la regardez, plus vous la découvrez et plus elle est désirable à vos yeux.

Ce fut un plaisir de vous partager ce projet et de vous faire découvrir ce que cette montre exprime pour moi. Pour en savoir un peu plus, je vous invite à vous rendre ici

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